Sans oublier petite Louise (devenue grande!) et Danièle… Benoît a profité de sa marraine, qui lui a enseigné la technique des pistolets à eau!
petits essais avec le nouvel appareil de mamita!
Les filles se sont bien entendues, même si Sophie s’est souvent sentie « seule ». Il faut dire qu’elle ne fait pas toujours ce qu’il faut faut pour s’intégrer! Mais dans l’ensemble, de beaux jeux, et des heures dans la piscine, mais pas seulement…
Pour finir la journée, direction le parc des sports où sont mis à disposition (moyennant finance, bien sûr, ne rêvons pas) des poneys, et des jeux/toboggans gonflables.
Les filles ont adoré!
Chanté en français, anglais, espagnol, allemand… Et célébré comme il se doit, comme chaque année, à Venelles!
Les vacances, c’est aussi le sud, chez nous, avec le soleil, la famille (papi, mamita, oncle Nicolas et oncle Vincent, Marie-Thé, mais aussi Claire qui a donc passé une semaine avec nous), les amis, les BBQ, la piscine, les parties de « time’s up »…
De retour à Aix, nous avons croisé ma cousine allemande Chantal, son mari italien Damiano, et leur petit Léonardo, 2 mois de moins que Benoît.
La deuxième partie du voyage fut bien longue!! En effet, un camion s’est retrouvé sur le terre-plein central, d’où une fermeture totale de l’autoroute pendant plusieurs heures! Heureusement il n’était pas loin de midi et nous n’étions pas loin d’une aire lorsque nous avons entendu la nouvelle sur radio trafic. Direction l’aire, donc!
Nous y restons un bon moment, puisque nous apprenons par d’autres voyageurs que c’est loin d’être terminé (voyageurs roulant dans l’autre sens, puisque l’aire était accessible des 2 côtés).
Seulement, arrive un moment où il faut bien repartir. Et là, en sortant, le grand silence. Pas de voitures qui défilent sur l’autoroute! Sensation étrange.
Nous décidons de partir quand même puisque pas d’annonce dans l’aire pour nous conseiller de rester le temps que les choses redeviennent normales.
Mauvaise pioche, nous roulons seuls 2 km puis c’est des voitures arrêtées complètement. Nous sortons donc, sur la voie de droite, pour pouvoir dire qu’on a marché sur l’autoroute, une fois de plus! (pour moi, ce fut un fois au lycée à l’occasion d’une manif’ où nous avions bloqué l’autoroute Belfort-Montbéliard, hum… Une seconde fois en hiver 2002, nous avions fait Troyes/Reims en 11h, en pleine nuit, en pleine tempête de neige à cause de camion fous italiens, et une troisième fois cette fois-ci!)
Au bout d’une demi-heure, les voitures ont redémarré, ouf!





































